Circulaire DGAS/CNSA/5C
no 2006-140 du 17 mars 2006 relative à la mise en
oeuvre du plan d’aide à la modernisation des établissements pour personnes âgées
et pour personnes handicapées (enfants et adultes) 2006
NOR : SANA0630164C
Date d’application : immédiate.
Références
:
Code de l’action
sociale et des
familles ;
Loi
no 2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des
droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes
handicapées (IV de
l’article 100) ;
Loi
no 2005-1579 du 19 décembre 2005 de financement de la
sécurité sociale pour 2006 et notamment le III de
l’article 51 ;
Arrêté
du 5 juin 2003 relatif à la constitution du dossier pour une demande
de subvention de l’Etat pour un projet
d’investissement ;
Arrêté
du 22 octobre 2003 fixant les modèles de documents prévus aux articles
R. 314-10, R. 314-13, R. 314-17, R. 314-20, R. 314-48
et R. 314-82 du code de l’action sociale et des
familles ;
Circulaire
DGAS/DSS/CNSA no 2005-555 du 30 novembre 2005 relative
à la préparation budgétaire 2006 relative aux établissements et services
médico-sociaux pour personnes âgées et personnes
handicapées ;
Note
d’instruction DGAS-CNSA du 2 mars 2006 relative à l’échéancier pour la
mise en oeuvre du plan d’aide à l’investissement
2006.
Annexes :
Annexe
I : note d’instruction DGAS-CNSA du 2 mars 2006 relative à
l’échéancier pour la mise en oeuvre du plan d’aide à l’investissement
2006 ;
Annexe II :
enveloppes régionales indicatives de
référence ;
Annexe
III : convention type de l’engagement contractuel entre la CNSA et le
porteur de
projet ;
Annexe
IV : tableau de synthèse des propositions régionales non finalisé, secteur
PH ;
Annexe IV
bis : tableau de synthèse des propositions régionales non finalisé,
secteur PA.
Le directeur général de l’action sociale, le directeur de la
Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie à Mesdames et Messieurs les
préfets de région (pour mise en oeuvre) : Mesdames et Messieurs les
directeurs régionaux des affaires sanitaires et sociales (pour mise en
oeuvre) ; Mesdames et Messieurs les préfets de département (pour mise en
oeuvre) ; Mesdames et Messieurs les directeurs départementaux des affaires
sanitaires et sociales (pour mise en oeuvre) ; Mesdames et Messieurs les
directeurs des agences régionales de l’hospitalisation (pour
information).
Le ministre délégué à la sécurité
sociale, aux personnes âgées, aux personnes handicapées et à la famille a
annoncé, à la suite de l’avis rendu par le conseil de la CNSA en date du
11 octobre 2005, sa volonté qu’un plan d’aide à l’investissement de
500 millions d’euros (350 millions d’euros pour les établissements et
services pour personnes âgées et 150 millions d’euros pour les
établissements et services pour personnes handicapées), soit lancé afin de
contribuer à la modernisation du secteur
médico-social.
La note de préparation budgétaire
CNSA/DGAS/DSS du 30 novembre 2005 précise que le financement ainsi que
la mise en oeuvre de ce plan seront assurés par la CNSA, à partir des reports
des excédents antérieurs et conformément à une procédure fixée par voie
réglementaire.
L’article 51 III de la loi
no 2005-1579 du 19 décembre 2005 de financement de la
sécurité sociale pour 2006 prévoit que les excédents inscrits à l’exercice 2005
du budget de la CNSA pourront, après leur affectation par décret dans la
section V de l’établissement public, être utilisés au financement
d’opérations d’investissement et d’équipement pour la mise aux normes
techniques, de sécurité et la modernisation des locaux, des établissements et
services pour personnes âgées dépendantes et pour personnes handicapées. Ce
décret sera pris prochainement, après procédure de clôture des comptes de la
CNSA pour l’exercice 2005.
La présente instruction a
pour objet de préciser les objectifs du plan (I) et la procédure de mise en
oeuvre (II), dont les principes ont été soumis pour avis au conseil de la CNSA
le 24 janvier 2006.
I. - LES OBJECTIFS DU PLAN 2006
D’AIDE
À LA MODERNISATION FINANCÉ PAR LA CNSA
1.1. Objectifs
généraux
Un plan centré sur l’amélioration
de la qualité de vie despersonnes en perte
d’autonomie :
Les besoins de modernisation des
établissements médico-sociaux, actuellement en fonctionnement sont importants et
ce plan doit permettre de soutenir les nécessaires adaptations du parc existant
aux exigences actuelles et futures de prise en charge des personnes accueillies,
en terme de qualité de vie, de personnalisation des accompagnements,
d’intégration des personnes accueillies dans leur
environnement.
La mise en oeuvre de ce plan doit être
l’occasion d’intégrer l’exigence de qualité d’usage et d’amélioration des
espaces restructurés ou reconstruits pour les personnes accueillies, comme pour
les professionnels.
Un plan qui doit amplifier
l’effort de modernisation, qui s’opère actuellement avec l’engagement des
financeurs naturels :
L’objectif est d’apporter
une capacité à l’investissement supplémentaire s’ajoutant aux financements de
droit commun (département, CPER, CNAM, CNAV, autres régimes, ressources propres
des gestionnaires, PLS (cf. note 1) et non de se substituer à
eux.
Les choix locaux en matière de préparation de
l’allocation des aides financières CNSA devront rechercher un effet de levier
maximum. Elles doivent se concentrer sur des opérations de modernisation dont le
plan de financement n’est pas finalisé et qui ne pourraient être réalisées sans
cette aide à l’investissement.
1.2. Etablissements prioritairement concernés
Parmi les établissements visés à
l’article 51-III de la loi susvisée, sont concernés prioritairement par le
plan 2006 de modernisation :
Les établissements
pour enfants handicapés :
Les établissements
médico-sociaux pour enfants handicapés mentionnés à l’article L. 314-3-1 du
code de l’action sociale et des familles.
La
modernisation des locaux, y compris les mises aux normes, portera sur des
capacités aujourd’hui en service.
Les établissements
pour adultes handicapés :
Les MAS et les FAM en
fonctionnement
Les établissements pour personnes
âgées : dans le cadre de leur capacité autorisée et installée au
1er janvier 2006 et quel que soit le mode d’accueil
(accueil permanent, accueil de jour et accueil
temporaire).
Les EHPAD publics, autonomes ou
rattachés à un établissement hospitalier, et privés habilités totalement ou
partiellement à l’aide sociale. Priorité sera donnée aux établissements ayant
signé la convention tripartite ou qui s’engagent à conventionner dans les
six mois qui suivent la notification de
l’aide.
En ce qui concerne les logements-foyers, la
priorité indiquéeci-dessus s’applique de manière identique sur la capacité des
places conventionnées dès lors que les règlementations techniques le
permettent.
Les USLD ayant signé la convention
tripartite ou qui s’engagent à conventionner dans les six mois qui suivent la
notification de l’aide. S’agissant des USLD, le cumul avec les crédits du plan
hôpital 2007 n’est pas possible.
Dans les cas où la
personne morale gestionnaire n’est pas propriétaire des locaux à moderniser, le
dossier doit comporter l’engagement du maître d’ouvrage, dans le cadre des baux
le liant au gestionnaire, de limiter l’impact de l’emprunt sur les redevances et
loyers payés par les résidents en répercutant intégralement l’aide à
l’investissement apportée par la CNSA.
1.3. Nature des travaux éligibles
à l’aide à
l’investissement de la CNSA
1.3.1. Les critères impératifs
Sont exclusivement concernés les
travaux de modernisation des locaux existants, soit par restructuration ou par
reconstruction (cette hypothèse devant être privilégiée dans les cas où le coût
de restructuration de l’ancien atteint 70 % du coût du
neuf).
Les mises aux normes techniques et de
sécurité, notamment incendie, ne sont recevables que si elles s’intègrent dans
un projet global d’amélioration de la qualité de vie des personnes accompagnées.
Elles doivent résulter des prescriptions
légales.
L’opération de modernisation doit intégrer
les exigences définies actuellement en terme
d’accessibilité.
S’agissant des établissements pour
enfants handicapés en particulier, et en conformité avec les objectifs posés par
la loi du 11 février 2005, les effets de la scolarisation en milieu
ordinaire, la proximité de l’accompagnement médico-social en lien avec les
familles et la diversification des modes de prises en charge doivent être
intégrés au programme de l’opération de la modernisation.
1.3.2. Les critères de priorisation
L’objectif est l’amélioration de la
qualité d’accueil des personnes en perte d’autonomie et des conditions
d’exercice des professionnels.
Priorité sera donnée,
particulièrement pour les établissements et services accompagnant des personnes
handicapées, aux lieux de vie permanents. La taille et les aménagements
permettant d’adapter le fonctionnement des unités de vie et des établissements à
l’évolution des besoins et des publics accueillis seront pris en
compte.
Les établissements développant des modes
d’accueil diversifiés (accueil modulé / hébergement temporaire...) et
s’inscrivant dans des coopérations structurées avec les établissements de santé,
ou les autres services sociaux, seront retenus en
priorité.
Les EHPAD devraient disposer à l’issue de
l’opération de modernisation d’une capacité d’accueil de jour ouverte sur
l’extérieur et d’hébergement temporaire, au moins égale à 5 % de la
capacité.
L’aide à l’investissement peut de façon
sélective, dans le cas d’opérations de restructuration lourdes ou complexes,
financer des diagnostics de patrimoine destinés à l’amélioration des conditions
d’accueil.
Un des objectifs est de permettre de lever
les obstacles architecturaux pour les logements-foyers souhaitant totalement ou
partiellement s’inscrire dans le processus de conventionnement avec le
département et l’Etat. La préférence sera donnée aux travaux concernant les
logements-foyers ayant signé la convention tripartite mentionnée à l’article
L. 313-12 I du Code de l’action sociale et des familles ou ceux qui
permettraient d’accompagner le conventionnement.
Le
montant total de l’opération, les cofinancements et leur impact peuvent aussi
intervenir dans la détermination de vos priorités. En fonction des situations
locales, il peut être décidé de privilégier volontairement un nombre restreint
d’opérations dont le montant permettrait de concentrer les efforts de
modernisation sur un nombre limité
d’établissements.
Dans le souci d’un démarrage rapide
du plan, le dossier technique présenté à l’appui de la demande de financement
sera au moins au stade du programme technique détaillé et si possible au niveau
d’un avant projet sommaire.
Le financement éventuel
de dépense d’équipement matériel et mobilier doit être directement rattachable à
l’opération immobilière, et n’est pas considéré comme prioritaire.
1.3.3. Les critères d’exclusion
Ne peuvent être
retenus :
- les travaux d’entretien
relevant des obligations du propriétaire et du
gestionnaire ;
- les opérations ou
les tranches d’opération pour lesquelles l’ordre de service a été lancé avant la
décision attributive de
subvention ;
- les extensions de
places et créations d’établissement, et travaux y afférents.
1.4. Nature de l’aide financière
1.4.1.
L’aide financière de la CNSA
au titre du plan de modernisation 2006
L’aide de la CNSA est une aide à
l’investissement unique, non réévaluable, non reconductible, calculée sur la
base d’une opération d’investissement en valeur/fin de travaux - toutes dépenses
confondues (TDC) fixée par le préfet de région en fonction du programme de
l’opération et dans la limite des coûts fixés ci-après, selon la nature des
travaux.
Le coût des travaux pris en compte pour le
calcul de la dépense subventionnable, selon les régions et selon les types
d’établissement s’établira dans la limite de 1 300 à 1 800 Euro
HT au mètre carré (coût au mètre carré retenu pour travaux
neufs).
Dans le cas d’une opération de modernisation
de services existants associant une extension de capacité, l’aide à
l’investissement de la CNSA ne pourra concerner que les places existantes à
moderniser, à l’exception des capacités nouvelles. Elle sera par conséquent
calculée sur la capacité en places à moderniser, en fonctionnement au
1er janvier 2006.
La
participation de la CNSA sur la base de la dépense subventionnable devra
normalement être modulée à l’intérieur des fourchettes
suivantes :
- établissements pour
personnes âgées et FAM = 20 à
40 % ;
- établissements pour
enfants et adultes handicapées = 20 à
60 % ;
- les établissements
conventionnés partiellement à l’aide sociale sont aidés à due concurrence du
nombre de places habilitées.
Le taux de subvention
proposé pour chaque opération tiendra
compte :
- de la capacité
d’investissement de
l’établissement ;
- de la possibilité
de mobiliser la réserve de trésorerie (dans les conditions prévues à l’article
R. 314-20 et au III du R. 314-48 du code de l’action sociale et des
familles) ;
- des cofinancements
mobilisables.
En tout état de cause, le taux de
participation proposé par les services de l’Etat tiendra compte de l’analyse des
programmes pluriannuels d’investissement prévus à l’article R. 314-20 du
Code de l’action sociale et des familles.
Une
attention particulière sera accordée aux opérations qui font l’objet d’un
co-financement important de la part d’autres financeurs en particulier lorsque
les opérations proposées concernent des établissements qui ressortent d’un
cofinancement entre l’Etat et les conseils
généraux.
Pour les établissements sous compétence
tarifaire de l’Etat, le surcoût en fonctionnement consécutif à l’investissement
sera évalué et la compensation précisée.
1.4.2. Accompagnement
des opérations d’investissement concernant des établissements pour personnes
handicapées par une aide à l’exploitation (frais financiers et dotations aux
amortissements)
Une enveloppe de 7 MEuro prévus
dans les dépenses autorisées relevant de l’Objectif global de dépenses (OGD) est
réservée en mesures nouvelles 2006, pour financer les coûts induits par les
frais financiers et dotations aux amortissements générés par des opérations
d’investissement. Il s’agit normalement d’opérations qui viennent s’ajouter aux
opérations financées dans le cadre du présent plan d’aide à
l’investissement.
Toutefois le cumul de ces deux
types d’aide sur une même opération peut être envisagé, à la condition qu’il
concerne exclusivement les opérations dont la réalisation serait sinon remise en
cause, en raison de l’incapacité du gestionnaire à dégager des ressources
permettant de compenser les surcoûts de fonctionnement. Cette appréciation devra
se faire au niveau de l’association ou de l’entité juridique
gestionnaire.
L’enveloppe nationale de 7 MEuro sera
notifiée au cours du second semestre 2006, au vu des décisions qui seront prises
avant le 30 juin 2006 à partir des propositions d’opérations qui
seront transmises par les préfets de région à la CNSA pour le
30 avril 2006.
II. - LA PROCÉDURE D’INSTRUCTION
ET DE
DÉCISION
2.1. Constitution du dossier de demande
d’aide
à l’investissement par le promoteur
La demande d’aide à
l’investissement au titre du plan de modernisation 2006 est présentée selon des
modalités analogues à celles de l’annexe I de l’arrêté du
5 juin 2003 relatif à la constitution du dossier pour une demande de
subvention de l’Etat pour un projet d’investissement (le dossier de demande de
subvention vous sera transmis par courriel à la suite de cet
envoi).
L’établissement joindra à l’appui de sa
demande son adhésion de principe à l’engagement contractuel avec la CNSA, selon
la convention type qui lui sera transmise
(annexe III).
La demande doit aussi être
accompagnée d’un plan de financement établi conformément aux annexes II, V, VI,
VII, VIII et X de l’arrêté du 22 octobre 2003 fixant les modèles de
documents prévus aux articles R. 314-10, R. 314-13, R. 314-17,
R. 314-19, et R. 314-48 et R. 314-82 du code de l’action sociale
et des familles.
2.2. Le processus de préparation du plan
de modernisation 2006 et d’instruction technique et financière des dossiers de
demandes d’aide à l’investissement
La
personne morale gestionnaire qui demande une aide à l’investissement dans le
cadre du présent plan doit déposer sa demande auprès de la DDASS d’implantation
du projet, qui vérifie le caractère complet du dossier et juge de son
éligibilité au plan de
financement.
I. - Le classement
prioritaire des opérations s’établit selon la procédure
suivante :
1. Le préfet de
département recueille systématiquement l’avis du président du conseil général
sur les opérations concernant les établissements médico-sociaux sous compétence
conjointe Etat-département, avant transmission au Préfet de région (DRASS), pour
instruction technique et
financière.
2. Cela doit s’accompagner
d’un échange sur les conditions globales de financement par le conseil général
des opérations d’investissement concernant les établissements médico-sociaux
soit en cofinancement par opération, soit en cofinancement
global.
3. Au surplus, le Préfet de
département pourra utilement consulter le Président du Conseil général sur
l’ensemble des priorités de classement départemental des opérations éligibles
avant transmission au Préfet de région (DRASS) et fixation du classement
régional.
II. - La proposition
de programmation par région (volet personnes âgées - volet personnes
handicapées), transmise par le préfet de région à la CNSA, s’inscrit dans les
enveloppes indicatives de référence, jointes en
annexe II.
Cette enveloppe, qui ne vaut qu’à
titre d’ordre de grandeur indicatif, doit vous permettre de définir un
classement des opérations par ordre de priorité.
La
CNSA se réserve la possibilité de financer, après la date d’échéance des
remontées, certaines opérations qui interviendraient en liste complémentaire, ce
qui explique qu’à ce stade les enveloppes régionales indicatives de référence ne
portent que sur 90 % du total du montant dédié au Plan d’aide à
l’investissement 2006. Vous pourrez donc, au-delà des opérations qui respectent
l’enveloppe indicative, dresser une telle liste complémentaire d’opérations
éligibles.
III. - Le tableau
des propositions (annexe IV) transmis par le préfet de région devra
obligatoirement comporter les pièces
suivantes :
1. L’évaluation des
cofinancements par volet du programme (PA-PH) et par
département.
2. Une fiche synthétique
permettant la description de l’opération ainsi que de ses principaux
déterminants financiers.
Compte tenu, d’une part, des
travaux en cours et en particulier de l’élaboration du PRIAC pour le 30 mars,
d’autre part, des délais nécessaires à la préparation du plan d’aide à la
modernisation au niveau national, l’échéance initiale du 31 mars pour
la transmission du plan d’aide à l’investissement par les préfets de région est
reportée au 30 avril 2006.
2.3. Financement
La CNSA, sur la base du programme
régional par opérations communiqué par le Préfet de région, répartira les
enveloppes régionales d’aide à l’investissement pour le
30 juin 2006.
A réception de la
notification de l’aide à l’investissement de la CNSA, les établissements aidés
s’engagent à déposer auprès de la DDASS, sous 3 mois, le plan de financement
définitif de l’opération, et l’échéancier de travaux. La DRASS transmettra à la
CNSA, pour le 30 septembre 2006, les échéanciers des opérations
financées, l’engagement conventionnel de chaque établissement, ainsi qu’un
double de chaque dossier de demande d’aide à l’investissement ayant fait l’objet
d’un agrément et, le cas échéant, les pièces comptables nécessaires aux premiers
versements.
Sur attestation du DRASS (IRE), l’aide à
l’investissement de la CNSA sera payée à l’établissement gestionnaire ou au
maître d’ouvrage en trois
versements :
- 30 % à la
réception de l’ordre de
service ;
- 50 % sur
présentation des factures justifiées acquittées correspondant à 80 % du
coût total des travaux ;
- 20 %
à l’achèvement des travaux et à la réception du document d’attestation
définitive de fin de travaux et de l’établissement du compte général et
définitif.
En ce qui concerne les éventuelles
dépenses d’équipement matériel et mobilier directement rattachables à
l’opération immobilière, le versement sera réalisé en totalité en une seule fois
sur réception de la facture justifiée
acquittée.
III. - Appui à la
mise en oeuvre du plan d’aide à la modernisation.
En
charge de la mise en oeuvre du plan, la CNSA mettra à la disposition des
instructeurs par courriel des fiches techniques permettant de disposer d’un
modèle de dossier administratif (à partir de l’arrêté du 5 juin 2003),
des fiches de priorisation et d’analyse de la qualité des projets, ainsi que des
fiches techniques permettant d’apprécier leurs modalités de
financement.
La prise en compte de la qualité des
projets s’inscrit dans la démarche engagée par la DGAS pour soutenir les
gestionnaires d’établissements dans leurs efforts d’amélioration de la qualité
d’usage des espaces de vie des personnes accueillies. Ils pourront s’appuyer sur
des guides, en cours de finalisation, qui doivent être disponibles dans le
courant de l’année 2006.
Ils pourront donc notamment
servir à la mise en oeuvre des opérations qui auront été retenues au stade de la
définition du programme.
Pour toute explication
complémentaire et pour appui, vous pouvez saisir dès à présent, par messagerie
« polebudgetaire@cnsa.fr », les correspondants suivants à la Caisse
nationale de solidarité pour
l’autonomie :
- Marc Bourquin,
responsable du pôle « allocation budgétaire » pour la coordination,
tél. :
01-53-91-28-20 ;
- Laure-Marie
Issanchou, chargée de mission au pôle « allocation budgétaire » pour
les questions techniques, tél. : 01-53-91-28-59.
| Le directeur de la
CNSA, D. Piveteau |
| Le directeur général de l’action
sociale, J.-J. Trégoat |
ANNEXE I
Le directeur général de l’action sociale, le directeur de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie à Mesdames et Messieurs les directeurs régionaux des affaires sanitaires et sociales ; Mesdames et Messieurs les directeurs départementaux des affaires sanitaires et sociales.
Paris, le 2 mars 2006
La note de préparation budgétaire
DGAS/DSS/CNSA du 30 novembre 2005 annonçait la mise en oeuvre rapide du plan
d’aide à l’investissement 2006. Les premiers éléments de mise en oeuvre étaient
inscrits dans l’annexe VII de ce
document.
L’article 51 de la loi
no 2005-1579 du 19 décembre 2005 de financement de la sécurité
sociale pour 2006 a donné une base juridique définitive à ce plan d’aide à
l’investissement 2006, en définissant avec précision le périmètre des
établissements et services concernés et en indiquant que les excédents de
l’exercice 2005 de la CNSA pourront, après leur affectation par décret en
section V du budget de l’établissement, être utilisés au financement
d’opérations d’investissement et d’équipement, pour la modernisation des locaux
et la mise aux normes techniques et de sécurité.
A
cet effet, il est prévu, qu’après avis du Conseil de la Caisse nationale de
solidarité pour l’autonomie du 24 janvier 2006, un arrêté du ministre
en charge des personnes âgées et des personnes handicapées doit préciser la
procédure d’utilisation de ces crédits.
Dans cette
perspective, le dialogue entre la DGAS, la CNSA et vos services s’organisera de
la manière suivante :
1. Une note
d’instruction DGAS/CNSA vous sera transmise avant le 15 mars 2006, par
anticipation à la parution de l’arrêté annoncé par la loi de financement de la
sécurité sociale. Ce document technique a vocation à vous donner des éléments
permettant de prioriser les opérations éligibles ainsi que des informations plus
précises sur leur financement par la CNSA. Il a aussi pour objectif de mieux
définir la procédure de constitution, d’instruction technique et financière des
demandes d’aide à l’investissement, et de décision concernant les propositions
régionales.
Cette note technique sera accompagnée en
annexe d’enveloppes régionales indicatives de référence, utiles comme dans le
cas de l’allocation budgtétaire 2006, pour servir de priorisation pour la
transmission de vos propositions.
2. Les
propositions des préfets de région devront être transmises à la Caisse nationale
de solidarité pour l’autonomie pour le 30 avril 2006. Il a été décidé,
en raison de la charge de travail qui vous est demandée du fait de l’avancement
notable de la campagne de tarification des établissements et services
médico-sociaux et de la réalisation des programmes interdépartementaux
d’accompagnement des handicaps et de la perte d’autonomie (PRIAC) de première
génération, de décaler l’échéance de remontées de vos propositions régionales
initialement fixée au
31 mars 2006.
3. La Caisse
nationale de solidarité pour l’autonomie, sur la base du programme régional
d’investissement établi par opérations, communiqué par le préfet de région,
répartira les enveloppes budgétaires en fonction des opérations retenues, avant
le 30 juin 2006.
| Le directeur de la
CNSA, D. Piveteau |
| Le directeur général de l’action
sociale, J.-J. Trégoat |
ANNEXE II
RÉPARTITIONS DES ENVELOPPES
INVESTISSEMENTS - PERSONNES ÂGÉES ET PERSONNES HANDICAPÉES PAR RÉGION
PA : 35 % population 75 ans
et + de 2004 pondérée 2015 ; 50 % nombre de lits ; 15 %
potentiel fiscal.
PH : 35 % population
- 60 ans de 2004 pondérée 2015 ; 50 % nombre de places
(adultes + enfants) ; 15 % potentiel fiscal.
| RÉPARTITION DE L’ENVELOPPE DE 315 M PA | RÉPARTITION DE L’ENVELOPPE DE 135 MEuro PH | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| % pop. + 75 ans 2004 pondérée 2015 |
% places hébergt + USLD au 01-01-2004 |
Montant enveloppe PA | % enveloppe PA | % pop. - 60 ans 2004 pondérée 2015 |
% places pour handicapés en institutions |
Montant enveloppe PH |
% enveloppe PH | Potentiel fiscal/hab. | ||
| Alsace | 2,5 % | 2,9 % | 8 404 287 | 2,7 % | 3,0 % | 3,1 % | 3 987 836 | 3,0 % | 438 | |
| Aquitaine | 5,9 % | 5,4 % | 17 874 505 | 5,7 % | 4,7 % | 5,7 % | 7 248 597 | 5,4 % | 337 | |
| Auvergne | 2,6 % | 2,9 % | 9 131 793 | 2,9 % | 1,8 % | 2,4 % | 3 025 465 | 2,2 % | 303 | |
| Bourgogne | 3,2 % | 3,8 % | 11 324 075 | 3,6 % | 2,3 % | 2,6 % | 3 425 150 | 2,5 % | 316 | |
| Bretagne | 5,5 % | 6,4 % | 19 560 087 | 6,2 % | 4,6 % | 4,8 % | 6 597 326 | 4,9 % | 298 | |
| Centre | 4,6 % | 4,8 % | 15 063 546 | 4,8 % | 3,9 % | 4,2 % | 5 618 159 | 4,2 % | 328 | |
| Champagne-Ardenne | 2,2 % | 2,2 % | 7 115 468 | 2,3 % | 2,0 % | 2,5 % | 3 209 371 | 2,4 % | 317 | |
| Corse | 0,5 % | 0,2 % | 1 088 968 | 0,3 % | 0,4 % | 0,3 % | 481 174 | 0,4 % | 280 | |
| Franche-Comté | 1,9 % | 1,6 % | 5 446 625 | 1,7 % | 1,7 % | 2,4 % | 2 895 462 | 2,1 % | 346 | |
| Île-de-France | 13,8 % | 12,9 % | 38 171 331 | 12,1 % | 19,4 % | 12,4 % | 18 835 096 | 14,0 % | 586 | |
| Languedoc-Roussillon | 4,7 % | 3,6 % | 13 036 095 | 4,1 % | 4,1 % | 4,0 % | 5 546 030 | 4,1 % | 320 | |
| Limousin | 1,7 % | 1,6 % | 5 296 887 | 1,7 % | 1,0 % | 1,4 % | 1 738 879 | 1,3 % | 284 | |
| Lorraine | 3,6 % | 3,8 % | 11 871 445 | 3,8 % | 3,4 % | 4,4 % | 5 516 190 | 4,1 % | 350 | |
| Midi-Pyrénées | 5,2 % | 4,9 % | 16 123 376 | 5,1 % | 4,2 % | 6,4 % | 7 541 966 | 5,6 % | 326 | |
| Nord - Pas-de-Calais | 5,4 % | 5,1 % | 16 982 066 | 5,4 % | 6,4 % | 8,1 % | 10 368 163 | 7,7 % | 300 | |
| Basse-Normandie | 2,6 % | 3,0 % | 9 136 158 | 2,9 % | 2,2 % | 3,2 % | 3 859 941 | 2,9 % | 320 | |
| Haute-Normandie | 2,7 % | 3,6 % | 10 059 361 | 3,2 % | 2,9 % | 3,5 % | 4 357 536 | 3,2 % | 382 | |
| Pays de la Loire | 5,8 % | 7,5 % | 21 827 526 | 6,9 % | 5,3 % | 5,5 % | 7 480 317 | 5,5 % | 319 | |
| Picardie | 2,7 % | 2,9 % | 9 013 412 | 2,9 % | 3,1 % | 3,5 % | 4 603 012 | 3,4 % | 320 | |
| Poitou-Charentes | 3,5 % | 3,6 % | 11 525 553 | 3,7 % | 2,4 % | 2,9 % | 3 799 546 | 2,8 % | 299 | |
| Provence-Alpes-Côte d’Azur | 8,8 % | 7,1 % | 24 177 061 | 7,7 % | 7,6 % | 5,5 % | 8 369 836 | 6,2 % | 417 | |
| Rhône-Alpes | 9,1 % | 9,9 % | 29 590 168 | 9,4 % | 9,8 % | 9,2 % | 12 509 935 | 9,3 % | 411 | |
| France métropolitaine : | 98,4 % | 99,5 % | 311 819 795 | 99,0 % | 96,3 % | 98,1 % | 131 014 986 | 97,0 % | 389 | |
| Guadeloupe | 0,5 % | 0,1 % | 843 673 | 0,3 % | 0,9 % | 0,4 % | 894 749 | 0,7 % | 202 | |
| Martinique | 0,5 % | 0,2 % | 1 065 219 | 0,3 % | 0,7 % | 0,4 % | 852 937 | 0,6 % | 198 | |
| Guyane | 0,1 % | 0,1 % | 216 194 | 0,1 % | 0,6 % | 0,1 % | 398 523 | 0,3 % | 197 | |
| Réunion | 0,5 % | 0,2 % | 1 055 119 | 0,3 % | 1,6 % | 1,1 % | 1 838 806 | 1,4 % | 192 | |
| Sous-total DOM | 1,6 % | 0,5 % | 3 180 205 | 1,0 % | 3,7 % | 1,9 % | 3 985 014 | 3,0 % | 196 | |
| France entière | 100,0 % | 100,0 % | 315 000 000 | 100,0 % | 100,0 % | 100,0 % | 135 000 000 | 100,0 % | 374 | |
ANNEXE III
CONVENTION TYPE
Entre les
soussignés :
La Caisse nationale de solidarité
pour l’autonomie, représentée par M. Denis Piveteau, directeur, d’une
part,
Et
Nom de
l’établissement
concerné :
No SIRET
No SIREN
No FINESS
Nom
du
gestionnaire
Statut :
Public
rattaché à un
EPS
Public
autonome
Privé
associatif
Privé
lucratif
Autres
Capacité :
Situé
à,
Représenté par
D’autre
part,
Il
a été convenu ce qui suit :
Préambule
L’article 51 III de la loi
no 2005-1579 du 19 décembre 2005 de financement de la
sécurité sociale pour 2006 prévoit que les excédents de l’exercice 2005 du
budget de la CNSA pourront, après leur affectation par décret en section V
du budget de la caisse, être utilisés au financement d’opérations
d’investissement et d’équipement pour la mise aux normes techniques, de sécurité
et la modernisation des locaux, des établissements et services pour personnes
âgées dépendantes et pour personnes handicapées. Ce décret sera pris
prochainement, dès que les comptes de la CNSA pour 2005 auront été
arrêtés.
Les objectifs généraux sont les
suivants :
Un plan centré sur l’amélioration de
la qualité de vie des personnes en perte d’autonomie : les besoins de
modernisation des établissements médico-sociaux, actuellement en fonctionnement,
sont importants et le financement par la CNSA de ce plan doit permettre les
nécessaires adaptations du parc existant aux exigences actuelles et futures de
prise en charge des personnes accueillies, en termes de qualité de vie, de
personnalisation des accompagnements, ainsi que l’intégration des personnes
accueillies dans leur environnement.
Un plan qui doit
amplifier l’effort de modernisation, qui s’opère actuellement avec l’engagement
des financeurs naturels : l’objectif est d’apporter une aide à
l’investissement supplémentaire s’ajoutant aux financements de droit commun et
non de se substituer à eux.
Article 1er
L’établissement bénéficie d’une subvention
de ...Euro (indiquer les sommes en chiffres et lettres) au titre du plan 2006
d’aide à la modernisation des établissements pour personnes âgées et pour
personnes handicapées (adultes et enfants).
Cette
subvention a pour objectif la réalisation de l’opération (décrite ci après), et
permet de financer x % de son coût prévisionnel, arrêté à ...Euro (indiquer les
sommes en chiffres et lettres) en valeur fin de
travaux.
Il s’agit d’une aide à l’investissement
unique, non réévaluable, non reconductible, calculée sur la base d’une opération
d’investissement valeur fin de travaux- toutes dépenses confondues (TDC) fixée
par le Préfet de région en fonction du programme de l’opération et dans la
limite des coûts fixés ci-après, selon la nature des
travaux.
Dans le cas d’une opération de modernisation
de services existants, associant une extension de capacité, l’aide à
l’investissement de la CNSA ne concerne que les places existantes à moderniser à
l’exception des capacités nouvelles. Elle est par conséquent calculée sur la
capacité en places à moderniser, en fonctionnement au
1er janvier 2006.
Description de l’opération financée
Objet et lieu de l’opération
(description détaillée) :
Capacité autorisée de
l’établissement au
1er janvier 2006 :
Capacité
autorisée et nature de l’activité concernée par la modernisation au
1er janvier 2006.
Pour les
établissements personnes âgées :
Capacité
habilitée à l’aide sociale :
Date de signature
de la convention tripartite :
Ou échéance
prévisionnelle de signature
Surface de l’opération
projetée : dont en restructuration en travaux
neufs
Coût au mètre carré HT dont en restructuration
en travaux neufs
Surface hors oeuvre nette (SHON)
Calendrier technique de l’opération (préciser les
échéances) :
- date prévisionnelle de
lancement des travaux :
- date
prévisionnelle de livraison du
bâtiment :
- date prévisionnelle de
mise en service :
Article 2
Sur attestation délivrée par la direction
régionale des affaires sanitaires et sociales (DRASS), sur avis de l’ingénieur
régional de l’équipement, l’aide à l’investissement de la CNSA est payée à
l’établissement gestionnaire ou au maître d’ouvrage en trois
versements :
- 30 % à la
réception de l’ordre de
service ;
- 50 % sur
présentation des factures justifiées acquittées correspondant à 80 % du
coût total des travaux ;
- 20 %
à l’achèvement des travaux et à la réception du document d’attestation
définitive de fin de travaux et de l’établissement du compte général et
définitif.
En ce qui concerne les éventuelles
dépenses d’équipement matériel et mobilier directement rattachables à
l’opération immobilière, le versement sera réalisé en totalité en une seule fois
sur réception de la facture justifiée acquittée.
A
défaut de production desdites pièces, accompagnées du certificat de conformité
pour les opérations de travaux, et de celles mentionnées à l’article 4,
dans les délais requis, la CNSA pourra recouvrer toute ou partie du montant de
la subvention en fonction de la capacité modernisée réellement mise en service.
Dans ce cas, la présente convention sera résiliée de plein droit dans les
conditions de l’article 7.
Article 3
Le plan de financement de l’opération est
prévu de la façon suivante :
(Préciser coût hors
taxes et coût toutes dépenses
confondues)
- rappel du montant estimé de
l’opération :
Euro ;
- financement par subvention
CNSA : Euro ;
- autres sources
de financement (à préciser) :
Euro ;
Dont :
- autofinancement :
- emprunts
(montant, durée, taux,
annuité) :
- cofinancements autres
partenaires (CG, conseils
régionaux/CNAV/CNAM/autres) :
- échéancier :
- plan
pluriannuel de financement (cf. 2.1
circulaire)
- surcoûts financiers sur le
groupe 3 de dépenses (amortissements et frais financiers) :
Article 4
L’entité gestionnaire X tiendra informé la
DRASS de la région d’implantation de l’établissement subventionné (avec copie à
la DDASS), qui transmettra au directeur de la CNSA, de tout changement dans le
déroulement de l’opération.
Afin de faciliter le
suivi des opérations, l’entité gestionnaire X s’engage à adresser à la DRASS du
lieu d’implantation de l’établissement subventionné, les documents suivants,
avec copie à la DDASS :
Suivi technique :
tous les semestres :
- une fiche
synthétique de l’opération comprenant le calendrier d’avancée des
travaux/construction ;
- un
calendrier global détaillé et actualisé.
Suivi
financier : annuellement
- un
échéancier financier actualisé de l’opération reprenant, suivant le calendrier
détaillé de l’opération : le(s) coût(s) de réalisation engagé(s)
(décaissements) et les impacts sur le budget d’exploitation.
Article 5
Lorsque le DRASS de la région
d’implantation de l’établissement subventionné constate que l’opération, objet
de la subvention, n’est pas achevée ou a subi un retard d’au moins un an par
rapport aux échéances prévues dans le calendrier de réalisation de l’opération,
il invite l’établissement concerné, par lettre recommandée avec accusé de
réception, à lui indiquer, dans un délai qui ne peut être supérieur à un mois,
soit les mesures qu’il s’engage à prendre pour achever l’opération, soit son
intention de l’abandonner.
A l’issue de ce délai et
compte tenu des informations transmises par l’établissement, le directeur de la
DRASS de la région d’implantation de l’établissement subventionné informe le
directeur de la CNSA qui décide la restitution totale ou partielle des sommes
versées en fonction de la capacité réellement mise en service ou fixe un nouveau
délai pour l’achèvement de l’opération. Dans le premier cas, il informe
l’établissement, par lettre recommandée avec accusé de réception (avec copie à
la DDASS concernée), des sommes qu’il est tenu de restituer à la
CNSA.
Dans le second cas, le calendrier de
réalisation de l’opération fixé dans le plan pluriannuel de financement est
modifié pour tenir compte du nouveau délai et de ses conséquences financières et
transmis à la DRASS du lieu d’implantation de l’établissement subventionné (avec
copie à la DDASS concernée).
Article 6
Lorsque le directeur de la DRASS de la région d’implantation de l’établissement subventionné constate que le coût final de l’opération est notablement inférieur à son coût prévisionnel, il en informe le directeur de la CNSA qui peut décider la restitution partielle de la subvention versée, par référence au taux de subvention fixé dans la convention au regard des fourchettes précisées dans la circulaire du...... Il informe alors l’établissement, par lettre recommandée avec accusé de réception, des sommes qu’il est tenu de restituer à la CNSA (avec copie à la DDASS concernée).
Article 7
La DRASS de la région d’implantation de
l’établissement subventionné, en lien avec la CNSA, se réserve le droit de
procéder ou de faire procéder, sur pièces et sur place, à tout contrôle qu’elle
jugerait utile sur l’emploi de la subvention accordée pendant ou après la
réalisation de l’opération. L’entité gestionnaire de l’établissement
subventionné s’engage à faciliter le contrôle notamment par l’accès aux
documents comptables et administratifs.
Au cas où le
contrôle ferait apparaître que tout ou partie des sommes versées n’a pas été
utilisé ou l’a été à des fins autres que celles mentionnées à l’article, la
CNSA, après avis des DDASS et DRASS, exigera le reversement des sommes indûment
perçues par l’établissement.
Article 8
En cas de non respect, par l’une ou
l’autre des parties, des engagements réciproques inscrits dans la présente
convention, celle-ci pourra être résiliée par l’autre partie après mise en
demeure par lettre recommandée avec accusé de réception restée sans effet dans
un délai de deux mois.
Fait en deux exemplaires
originaux.
A Paris, le
| Le représentant légal de l’entité
gestionnaire, |
| Le directeur de la
CNSA, |
| Vu, Le contrôleur général économique et financier de la CNSA |
Région :
Tableau récapitulatif des opérations concernant le secteur PH proposées pour une inscription au plan d’investissement
| RANG de priorité |
DÉPARTEMENT | NUMÉRO FINESS établissement |
NATURE de l’établissement (1) |
IDENTIFICATION de l’établissement |
IDENTIFICATION du gestionnaire |
NATURE des travaux (2) |
CAPACITÉ concernée par l’opération |
SURFACE concernée par l’opération en mètres carrés |
COÛT valeur fin de travaux de l’opération |
AUTO- financement |
EMPRUNT | AUTRES subventions ou prêts sans intérêts | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Organisme (3) |
Montant | MONTANT de l’aide CNSA à l’investissement proposé |
TAUX de l’aide CNSA proposé | ||||||||||||
| Total département | |||||||||||||||
| Total régional | |||||||||||||||
| (1) Cf. catégorie établissement ou pour les unités la
discipline FINESS. (2) Restructuration/ modernisation par reconstruction/restructuration et recontruction/mise aux normes. (3) Département, commune, Caisses vieillesse, autres. | |||||||||||||||
Région :
Tableau récapitulatif des opérations concernant le secteur PA proposées pour une inscription au plan d’investissement
| RANG de priorité |
DÉPARTEMENT | NUMÉRO FINESS établissement |
NATURE de l’établissement (1) |
IDENTIFICATION de l’établissement |
IDENTIFICATION du gestionnaire |
NATURE des travaux (2) |
CAPACITÉ CONCERNÉE par l’opération |
AUTRES subventions ou prêts sans intérêts | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Total | Dont herbergement permanent |
Dont AJ | Dont HT | SURFACE concernée par l’opération en mètres carrés |
COÛT valeur fin de travaux de l’opération |
AUTO- financement |
EMPRUNT | Organisme (3) |
Montant | MONTANT de l’aide CNSA à l’investissement proposé |
TAUX de l’aide CNSA proposé | |||||||
| Total département | ||||||||||||||||||
| Total régional | ||||||||||||||||||
| (1) Cf. catégorie établissement ou pour les unités la
discipline FINESS. (2) Restructuration/ modernisation par reconstruction/restructuration et recontruction/mise aux normes. (3) Département, commune, Caisses vieillesse, autres. | ||||||||||||||||||
NOTE (S) :
(1) Voir à ce sujet l’annexe III de la circulaire no 2006-13-UHC/IUH2 du 1er mars 2006 relative à la mise en oeuvre de la politique du logement et à la programmation des financements aidés de l’Etat pour 2006 (ministère de l’emploi, de la cohésion sociale et du logement)...